Rompre avec la lassitude au poker

C’est un phénomène qui doit arriver à beaucoup de joueurs réguliers du net, le fait de ne plus se sentir comme un joueur de poker mais plutôt comme une personne réalisant les même gestes pendant plus de 15 heures par jour. Dans un post plutôt bien argumenté et plein de bon sens en reprenant l’exemple d’Owais Ahmed, Alec Torelli essaye de discerner les problèmes que rencontrent un grand nombre de joueurs au casino pharaon lyon et d’en tirer des solutions. Il est en effet compréhensible qu’Owais Ahmed en soit arrivé à ce constat : « Ma réalité est passée d’un rêve à un travail à temps plein ennuyeux ». Le problème de la routine et de l’ennui qui entourent les cessions de jeu est réel et touche ainsi plus de monde que l’on ne pourrait l’imaginer.

C’est pour cela que le joueur américain nous donne quelques solutions pour lutter contre ces phénomènes en commençant par la créativité. Il faut tout d’abord essayer de reprendre du plaisir en jouant plusieurs coups de différentes façons. Ne pas forcément prendre une décision basée sur la logique, mais développer de nouvelles stratégies.

Ensuite, le joueur doit rompre sa routine qui consiste à jouer seul sans contact extérieur en nouant des relations sociales. Ses personnes pourront ainsi être utiles dans l’amélioration des techniques de jeu et de l’état d’esprit grâce au dialogue.
Un point également important est la mentalité de la personne. Si un joueur part du principe qu’il est obligé de jouer pour gagner sa vie, payer son loyer…, ce mauvais état d’esprit aura comme impact une mauvaise humeur et donc une session de poker qui en subira les conséquences. La solution pour lutter contre ce phénomène serait de se rappeler les 10 choses qui font que l’on joue au poker pour le plaisir et non par obligation.

Enfin comme remède final, Alec Torelli se sert de la pyramide des besoins de Maslow pour schématiser les points à améliorer. Pour franchir chaque paliers de la pyramide et arriver jusqu’au succès il faut selon lui passer par un certain nombre d’étapes qui sont tout d’abord la passion, le travail et la technique.

Torelli conclut donc par ceci : le travail et la technique ne sont rien sans le plaisir que l’on éprouve en jouant.